Dans l’univers du CrossFit et du functional fitness, certaines collaborations marquent davantage que d’autres.
Et parmi celles qui nous ont le plus inspirés, il y a clairement le groupe Kaizen créé par Nicolas Deley.
Nous avons collaboré avec Kaizen pendant environ une année.
Et honnêtement, cela reste probablement l’un des concepts de mutualisation entre salles qui nous a le plus parlé humainement et sportivement.
Une rencontre qui remonte aux débuts du CrossFit en France
J’ai rencontré Nicolas Deley autour des années 2014 à Paris pendant mes études.
À cette époque, il faisait partie des pionniers du CrossFit à Lyon.
Et honnêtement, le functional fitness en France n’avait absolument rien à voir avec aujourd’hui.
À l’époque :
- les salles étaient souvent petites,
- très “roots”,
- parfois installées dans des garages ou des locaux industriels,
- avec peu de moyens,
- mais énormément de passion.
Depuis, ses structures ont énormément évolué :
- changements de locaux,
- agrandissements,
- développement des équipes,
- évolution du nombre de membres,
- restructurations,
- nouveaux projets,
- et forcément beaucoup de rebondissements entrepreneuriaux.
Finalement, un parcours très représentatif de la réalité du monde du fitness et de l’entrepreneuriat.
Une idée brillante : les grades et les couleurs de niveau
Ce qui m’avait particulièrement attiré chez Kaizen, c’était leur système de progression basé sur des grades.
Un peu comme dans les sports de combat ou le judo.
Au lieu de simplement dire :
- “débutant”,
- “intermédiaire”,
- ou “confirmé”,
ils avaient créé une vraie graduation avec des couleurs et des niveaux précis.
Et honnêtement, c’était extrêmement intelligent.
Pourquoi ?
Parce que cela permettait :
- d’adapter plus facilement les séances,
- de proposer du scaling pertinent,
- de mieux gérer les niveaux,
- et surtout d’aider les pratiquants à visualiser leur progression.
Les membres comprenaient beaucoup mieux :
- leurs objectifs,
- le stimulus recherché,
- leurs axes de progression,
- et les compétences qu’ils devaient développer.
Selon moi, c’est probablement l’une des meilleures idées pédagogiques que j’ai vues dans le monde du functional fitness.
Une énorme force : la mutualisation des données
À cette époque, nous étions environ cinq salles dans le réseau.
Et comme nous suivions la même programmation, cela permettait de générer énormément de données :
- scores,
- performances,
- résultats des WODs,
- benchmarks,
- classements interclubs.
Et forcément, cela créait :
- de l’engagement,
- de la motivation,
- de l’émulation,
- et un vrai sentiment d’appartenance.
Les pratiquants ne représentaient plus uniquement leur salle :
ils représentaient aussi leurs couleurs face aux autres clubs.
Et honnêtement, cet aspect-là était vraiment très fort.
Une programmation extrêmement solide
Kaizen proposait également un accompagnement autour de la programmation.
Et honnêtement :
sur cette partie-là, il y avait très peu de choses à critiquer.
La programmation était :
- structurée,
- intelligente,
- variée,
- cohérente,
- avec du renforcement,
- du travail cardio,
- des courses,
- du conditioning,
- et des WODs bien construits.
On sentait clairement :
- l’expérience terrain,
- les compétences,
- et la qualité des personnes impliquées dans le projet.
Et dans le monde du coaching, ce n’est pas toujours aussi fréquent qu’on pourrait le croire.
Une vision business en développement
Kaizen cherchait également à accompagner les salles sur :
- le business,
- le marketing,
- la communication,
- le management,
- et la gestion globale des clubs.
Plusieurs collaborateurs intervenaient selon les sujets.
Et comme dans tous les réseaux, il y avait :
- différentes visions,
- différentes approches,
- différentes sensibilités.
Mais c’est aussi l’intérêt de ce type de groupe :
prendre le meilleur de chacun.
On n’est pas obligé d’être d’accord sur tout.
Le plus important reste :
- d’échanger,
- de prendre du recul,
- et d’adapter les conseils à sa propre vision du club.
Une vraie culture de club et de communauté
L’un des meilleurs souvenirs que je garde de Kaizen reste l’événement final organisé entre les différentes salles.
Tous les clubs se retrouvaient dans une grande infrastructure sportive pour s’affronter lors d’une compétition interclubs.
Et honnêtement, c’était génial.
Parce qu’on retrouvait :
- de la cohésion,
- de l’esprit d’équipe,
- de la fierté,
- des couleurs,
- une identité,
- et une vraie culture de club.
Dans le functional fitness, il manque parfois ce côté :
- championnat structuré,
- calendrier officiel,
- affrontements réguliers entre clubs.
Et Kaizen arrivait justement à recréer un peu cette ambiance.
Se battre pour :
- sa salle,
- ses couleurs,
- son équipe,
- et son groupe,
je trouvais ça extrêmement inspirant.
Pourquoi ces réseaux sont importants
Avec le recul, je pense que l’un des plus gros dangers lorsqu’on dirige un club, c’est l’isolement.
On peut très vite :
- rester enfermé dans son quotidien,
- perdre du recul,
- tourner en rond,
- ou croire que nos problématiques sont uniques.
Des réseaux comme Kaizen permettent justement :
- de mutualiser les expériences,
- partager les compétences,
- découvrir d’autres visions,
- et continuer à évoluer.
Et honnêtement, même lorsqu’on ne garde pas forcément une collaboration sur le long terme, cela reste toujours enrichissant.
Car les marchés évoluent.
Les réseaux évoluent.
Les consultants évoluent.
Et nous aussi.
Notre conclusion sur Kaizen
Personnellement, je garde un excellent souvenir de cette collaboration avec Kaizen et Nicolas Deley.
C’est :
- une personne passionnée,
- expérimentée,
- inspirante,
- avec une vraie vision du functional fitness et de la culture de club.
Nous avons eu l’occasion :
- de nous déplacer dans leurs salles,
- de les recevoir dans notre structure,
- d’échanger lors de réunions,
- de participer à différents séminaires,
- et cela a toujours été très enrichissant humainement.
Donc si vous êtes propriétaire de salle ou passionné par le functional fitness, honnêtement :
cela vaut clairement le coup de découvrir leur univers et de vous faire votre propre avis.
Car au final, dans ce métier, la clé reste toujours la même :
ne jamais rester isolé et continuer à apprendre des autres pour devenir meilleur.